Sa bonne foi n’est protégée que dans la mesure où il n’est tenu de restituer que le montant dont il est encore enrichi. En l’espèce, le recourant ne prétend pas avoir utilisé de bonne foi les montants indûment reçus en dépenses non nécessaires, aussi est-il tenu de les restituer. Les premiers versements étant intervenus en octobre 1996, le délai de prescription, interrompu par la décision du 14 août 1997, est respecté.