Le recourant relève que la documentation relative à la «formation spéciale à la conduite» ne mentionnait pas expressément qu’aucune indemnité ne serait versée. Il est vrai que la Direction des douanes de Genève avait émis le souhait que les offices responsables fassent figurer une telle mention sur les programmes d’instruction adressés au personnel, ce qui a été négligé en l’espèce. L’absence d’une telle mention ne suffit cependant pas à donner au recourant un droit que ne lui confèrent pas les dispositions légales. Sa bonne foi n’est protégée que dans la mesure où il n’est tenu de restituer que le montant dont il est encore enrichi.