4 à tort mais également celui qui l’a utilisé pour des dépenses nécessaires (par exemple, pour payer des dettes ou son entretien). En revanche, n’est plus enrichi celui qui, par libéralité, en a fait don à un tiers, ni, en principe, celui qui a consacré le montant indûment touché à des dépenses non nécessaires ou à des avantages non durables, tels qu’un voyage d’agrément, un concert ou un spectacle, soit, d’une manière générale, à des valeurs extra-patrimoniales (SJ 1994, p. 274, consid. 5 et réf. citées; Moor, op. cit., p. 101; Grisel, op. cit., p. 620 s.; Heinrich Honsell / Nedim