La DGD conclut au rejet du recours. Elle soutient que les activités d’instruction accomplies par le recourant font partie du domaine de ses tâches usuelles et qu’en tant qu’officier garde-frontière, il n’a pas droit à de telles indemnités. Selon elle, on ne saurait déduire du fait que les indemnités ont été payées par la Section Gestion des salaires de la DGD que cette dernière a implicitement reconnu au recourant un droit à l’indemnisation. Extrait des considérants: