Au demeurant, cette prolongation du congé non payé se révèle être dans l’intérêt de la Confédération. Il apparaît en effet que la décision de résiliation des rapports de service n’a pas enlevé l’effet suspensif à un éventuel recours. Dès lors, tant que dure le congé non payé et que le recourant est rémunéré par un autre employeur, l’EPFL est quitte de devoir lui verser un salaire pendant toute la durée de la procédure, alors même qu’elle n’aurait aucune occupation à lui offrir. Il résulte de ce qui précède que le recourant est toujours «touché» par la décision de résiliation des rapports de service et qu’il a un intérêt digne de protection à ce que celle-ci soit annulée.