S’agissant du prolongement par le recourant de son congé non payé pour poursuivre son travail à l’étranger, il faut préciser que cette prolongation n’est pas intervenue, comme le considère le Conseil des EPF, en violation de l’art. 71 RE. Le recourant a averti le président de l’EPFL, le 30 juillet 1996, de l’obtention d’un nouveau contrat à partir du 1er octobre 1996. Ce dernier n’a toutefois pas jugé nécessaire, vu la situation, de prendre une mesure particulière à cet égard, comme cela ressort du téléfax du Service du personnel de l’EPFL du 16 octobre 1996.