Or, il est clair que la réponse à cette question est positive. Si la décision de l’EPFL devenait exécutoire, le recourant verrait ses rapports de service définitivement résiliés. Son engagement à l’étranger n’étant que provisoire, le recourant se retrouverait au chômage dès le 1er septembre 1997. Il s’agit là sans aucun doute d’un préjudice important et qui est tout à fait actuel. D’ailleurs, la Commission de recours a déjà relevé ces conséquences dans sa décision du 2 octobre 1996 (JAAC 61.60).