{"Signatur": "CH_VB_012", "Spider": "CH_VB", "Datum": "1997-04-28", "PDF": {"Datei": "CH_VB/CH_VB_012_JAAC-62-37--_1997-04-28.pdf", "URL": "https://www.amtsdruckschriften.bar.admin.ch/viewOrigDoc/150003893.pdf?ID=150003893", "Checksum": "41c015c336edd8fb20bf1600a1c518ad"}, "Scrapedate": "2026-03-20", "Num": ["JAAC 62.37 \r"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Eidgenössische Personalrekurskommission 28.04.1997 JAAC 62.37 \r"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission fédérale de recours en matière de personnel fédéral jusqu'à 2006 28.04.1997 JAAC 62.37 \r"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Commissione di ricorso in materia di persona 28.04.1997 JAAC 62.37 \r"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Eidgenössische Personalrekurskommission"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conféderation Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission fédérale de recours en matière de personnel fédéral jusqu'à 2006"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Commissione di ricorso in materia di persona"}, {"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "Commission fédérale de recours en matière de personnel fédéral, bis 2006"}], "ScrapyJob": "446973/70/126", "Zeit UTC": "20.03.2026 01:28:09", "Checksum": "20dc7d188d1e27ed77ce309bf92bc7c3", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission fédérale de recours en matière de personnel fédéral jusqu'à 2006 28.04.1997 JAAC 62.37 \r\n\n1. (...)\n2.a. La qualité pour recourir définit le cercle des personnes à qui est reconnue\nla faculté de contester un acte administratif (Pierre Moor, Droit administratif,\nBerne 1991, vol. II, p. 409). En ce qui concerne le recours administratif,\nl’art. 48 let. a de la loi fédérale du 20 décembre 1968 sur la procédure\nadministrative (PA, RS 172.021) - presque identique à l’art. 103 let. a de la\nloi fédérale d’organisation judiciaire du 16 décembre 1943 (OJ, RS 173.110)\napplicable au recours de droit administratif - stipule que la qualité pour\nrecourir revient à quiconque est touché par la décision et a un intérêt digne\nde protection à ce qu’elle soit annulée ou modifiée. Le terme «touché» n’a pas\nde signification propre mais fait double emploi avec la notion d’intérêt digne\nde protection. En effet, il est difficilement concevable de pouvoir se prévaloir\nd’un intérêt digne de protection à modifier ou annuler une décision sans être\ntouché par celle-ci (Alfred Kölz / Isabelle Häner, Verwaltungsverfahren und\nVerwaltungsrechtspflege des Bundes, Zürich 1993, N° 235; André Grisel, Traité\nde droit administratif, Neuchâtel 1984, vol. II, p. 898).\nCet intérêt digne de protection peut être un intérêt de droit ou de fait. Point\nn’est besoin que le recourant soit affecté dans des intérêts que la norme\nprétendument violée a pour objet de protéger ni que l’ordre juridique\nreconnaisse implicitement l’existence des intérêts lésés. Il suffit que la\nsituation juridique ou effective du recourant soit améliorée en cas de gain\ndu recours ou autrement dit qu’il puisse éviter un désavantage matériel\nou moral que la décision attaquée aurait pour conséquence. Cet intérêt\ndoit également être direct, c’est-à-dire se relier directement à l’objet de la\ncontestation, et spécial, soit se distinguer de l’intérêt des autres membres de\nla collectivité publique dont un organe a statué (Grisel, op. cit., p. 899 et les\nréférences citées). L’intérêt du recourant doit enfin être actuel (Fritz Gygi,\nBundesverwaltungsrechtspflege, Berne 1983, p. 154). Le recours administratif\nou de droit administratif n’est pas destiné à faire trancher des questions\njuridiques en dehors d’un cas concret (Grisel, op. cit., p. 900). La fonction du\njuge n’est pas de faire de la doctrine. Il ne doit donc se prononcer que sur des\n\n"}