En conséquence, il n’appartient ni à l’EPFL, ni au Conseil des EPF, ni à la Commission de recours de modifier cet état de fait. On peut en outre relever que la fixation d’une durée maximale des rapports de service des assistants n’est pas une particularité des EPF. D’autres universités suisses connaissent de tels régimes (par exemple l’Université de Zurich, cf. Schweizerisches Zentralblatt für Staatsund Verwaltungsrecht [ZBl], 97/1996, p. 424, consid. 2). Au demeurant, le recourant a certainement bénéficié pour son engagement en tant que premier assistant du fait que les rapports de service de l’ancien premier assistant étaient également limités dans le temps. 5.