Lors de l’examen d’une réélection, l’autorité prend en considération l’ensemble du comportement passé, répréhensible ou non, du (de la) fonctionnaire et elle décide, sur la base d’une appréciation d’ensemble de la personnalité, si le (la) fonctionnaire satisfait aux exigences de la fonction publique par ses aptitudes et son comportement. Une non-réélection n’est pas exclue du simple fait qu’un certain comportement a déjà été réprimé par une mesure disciplinaire (consid. 4-5). Les restrictions que le devoir de fidélité (art. 24 StF) impose au comportement en dehors du service dépendent des exigences de chaque poste et sont plus importantes s’il s’agit d’un poste impliquant des