Elle a opté pour une mesure administrative en considérant que la rupture des liens de confiance, engendrée par le comportement du recourant, constituait de justes motifs permettant la modification des rapports de service de l’intéressé. Au vu des considérations qui précèdent, malgré le comportement fautif du recourant, l’autorité n’était pas tenue de prendre une mesure d’ordre disciplinaire, mais pouvait choisir la voie administrative. La Commission de céans examinera ainsi la cause uniquement sous cet angle en excluant une éventuelle responsabilité disciplinaire de l’agent en cause. 5.a.