4 de l’opportunité (cf. consid. 2). Par contre, s’agissant d’une décision d’ordre disciplinaire ou administratif prise par la Commission de recours, un tel contrôle échappe au TF saisi d’un recours de droit administratif. En l’espèce, l’autorité compétente, malgré les termes utilisés dans le cadre de sa première décision du 21 février 1995, n’a pas engagé de procédure disciplinaire. Elle a opté pour une mesure administrative en considérant que la rupture des liens de confiance, engendrée par le comportement du recourant, constituait de justes motifs permettant la modification des rapports de service de l’intéressé.