Il affirma ne pas comprendre pourquoi il avait agi ainsi et présenta ses excuses. Par courrier du 25 janvier 1995, la DAP informa l’intéressé qu’elle envisageait de modifier ses rapports de service pour de justes motifs et de lui confier à partir du 15 février 1995 une place de fonctionnaire de distribution en 7e classe de traitement à X, avec un statut d’employé. Invité à se prononcer à ce sujet, N allégua en particulier que son cas devait être réglé par le biais d’une procédure disciplinaire et que la sanction envisagée était totalement disproportionnée par rapport à la faute commise et à l’atteinte portée aux intérêts du service.