8 rencontres au restaurant A, aucune réaction ne s’est manifestée. Ce n’est qu’au mois d’octobre 1994 que Y, supérieur direct du recourant, a tenu à ce que la situation soit éclaircie concernant les «freie Mitarbeiter». Les supérieurs ont ainsi toléré les abus commis par le recourant, en particulier les absences fréquentes de son poste de travail. Ils n’ont pas demandé d’explication, ni exigé qu’une telle situation cesse. A cet égard, le témoignage du supérieur Y est révélateur. Il a en effet déclaré qu’il ne savait pas quand le fonctionnaire en cause travaillait à la maison, puisqu’il n’avait pas fixé les jours à l’avance.