Toutefois, comme il le relève, ses supérieurs ne pouvaient pas ignorer cet état de fait. A cet égard, le supérieur Y a déclaré, lors de la séance d’instruction, qu’il n’avait jamais informé l’intéressé du fait qu’il ne tolérait pas le travail à domicile. Il devait donc manifestement être au courant de cette situation, bien que l’agent en cause ne l’ait jamais averti qu’il était obligé de travailler à son domicile. Il convient, dans ces circonstances, d’admettre que les heures enregistrées de manière incorrecte sont partiellement compensées par le travail effectué à domicile. De toute façon, cela ne permet en aucun cas de justifier, ni d’excuser le comportement adopté par le recourant. bb.