Il ne remet pas non plus en cause le nombre d’irrégularités et d’heures qui ont été relevées pour les mois de mars à septembre 1994. Le recourant considère cependant que les heures enregistrées de manière incorrecte sont compensées par le travail qu’il a régulièrement fourni à la maison durant le week-end. Il admet malgré tout être débiteur d’un certain nombre d’heures vis-à-vis de son employeur. Il s’avère que le recourant n’a jamais bénéficié d’une autorisation officielle lui permettant de travailler à domicile. Toutefois, comme il le relève, ses supérieurs ne pouvaient pas ignorer cet état de fait.