Il admet avoir timbré à plusieurs reprises sa carte à une date postérieure et avoir fréquenté, à plusieurs reprises également, le restaurant A avec Z au-delà des quinze minutes réglementaires. Il a toutefois ajouté, lors de la séance d’instruction, que les rencontres étaient souvent destinées à des discussions d’ordre professionnel et que sa présence dans ce restaurant était connue de la quasi-totalité des autres collaborateurs. Il ne remet pas non plus en cause le nombre d’irrégularités et d’heures qui ont été relevées pour les mois de mars à septembre 1994.