d’autres irrégularités non chiffrables ont en outre été commises à partir de l’hiver 1993 et durant les mois de janvier et de février 1994. Par ailleurs, le recourant s’est rendu régulièrement au restaurant A. Il est également établi que les rencontres organisées dans ce restaurant avec diverses personnes (collègues, etc.) n’avaient pas toujours un caractère professionnel. Le recourant ne conteste d’ailleurs pas les faits. Il admet avoir timbré à plusieurs reprises sa carte à une date postérieure et avoir fréquenté, à plusieurs reprises également, le restaurant A avec Z au-delà des quinze minutes réglementaires.