Il s’avérait dès lors nécessaire de clarifier la situation et de déterminer si les agents en cause avaient commis ou non certaines irrégularités. Il ressort du dossier que le recourant a effectué, à de très nombreuses reprises, des enregistrements incorrects sur sa carte de timbrage. Les investigations menées par l’administration ont révélé en effet l’existence de 151 irrégularités de timbrage pour la période de mars à septembre 1994, ce qui représente plus de 360 heures enregistrées de manière incorrecte; d’autres irrégularités non chiffrables ont en outre été commises à partir de l’hiver 1993 et durant les mois de janvier et de février 1994.