l’intéressé à prendre position sur ces faits et sur la mesure envisagée en lui soumettant les dossiers y relatifs. Par lettre du 27 février 1995, X confirma qu’il ne contestait pas avoir timbré, à plusieurs reprises, à une date postérieure, ni avoir fréquenté le restaurant A avec Z au-delà des quinze minutes réglementaires; il ne remettait pas non plus en cause le nombre de cas et le nombre d’heures enregistrées de manière incorrecte qui lui étaient reprochés. Il releva toutefois qu’il n’avait reçu aucune remarque, aucun avertissement avant l’ouverture de l’enquête disciplinaire.