Les investigations menées par l’administration avaient révélé l’existence de 151 irrégularités de timbrage, représentant plus de 360 heures enregistrées de manière incorrecte durant ladite période. Le département compétent considéra également que des irrégularités non chiffrables avaient été commises dès l’hiver 1993 et durant les mois de janvier et de février 1994. Il invita l’intéressé à prendre position sur ces faits et sur la mesure envisagée en lui soumettant les dossiers y relatifs. Par lettre du 27 février 1995