L’agent estima toutefois qu’une partie des heures - qui lui seraient attribuées sans qu’il y soit légitimé - était compensée par des travaux accomplis à domicile ou en fin de semaine; il reconnut néanmoins qu’il était «incontestablement débiteur d’un certain nombre d’heures vis-à-vis de son employeur». Il affirma n’avoir aucune idée s’agissant du nombre d’heures enregistrées de manière incorrecte. Par lettre du 25 novembre 1994, X fournit divers éléments et documents à titre de preuve et proposa l’audition de plusieurs personnes.