Dans son appréciation, la Direction générale des douanes n’a d’ailleurs pas méconnu que le recourant n’est ni commandant des gardes-frontière, ni chef de secteur ou chef de poste. Il est fort probable que la sanction aurait été plus lourde, si le recourant avait été un cadre ayant des pouvoirs de direction. En tout état de cause, on peut sans autre soutenir que, dans les mêmes circonstances, un autre comportement se serait d’emblée imposé à tout fonctionnaire raisonnable, même à tout agent sans fonction spéciale. Enfin, l’atteinte portée aux intérêts du service n’est pas non plus à négliger.