En effet, son comportement envers les fonctionnaires de la gendarmerie et sa condamnation à une peine privative de liberté, notamment pour soustraction à la prise de sang, affectent sa situation de fonctionnaire et la considération qu’un tel statut doit inspirer. Cette condamnation est d’autant plus grave que le Corps des gardes-frontière remplit des fonctions de surveillance et de contrôle à la frontière, lesquelles s’apparentent à des tâches de police, et qu’il lui incombe également de dénoncer les infractions à la loi sur la circulation routière (voir l’art. 2 du Règlement).