Il conclut à la restitution de l’effet suspensif ainsi qu’à l’annulation de la décision du 20 juin 1994 de résilier les rapports de service et de la décision de la Direction générale des CFF confirmant la première décision. Il demande également à ce qu’il soit mis au bénéfice d’une rente d’invalidité. En substance, il allègue que les douleurs subies étaient passagères et qu’il n’a jamais été soigné pour les affections mentionnées dans le questionnaire d’engagement. A l’appui de son recours, il dépose