Cela reste valable, même en dépit de la sanction disciplinaire du 11 mai 1993 et de la menace de résiliation de ses rapports de service formulée à cette occasion. Avec cette modification de ses rapports de service, la recourante se voit accorder une ultime chance de prouver que, dans un autre service, elle est en mesure de tenir un rythme de travail suffisant et que son comportement n’est pas négatif (occasion qu’elle n’a pas pu saisir pendant la durée de cette procédure en raison de sa grossesse difficile qui l’a empêchée de travailler).