En effet, il semble clair qu’en vertu des règles de la bonne foi, l’on ne peut plus exiger de l’Entreprise des PTT qu’elle continue à employer la recourante avec le statut de fonctionnaire qui est le sien présentement. Mais à l’heure actuelle, la Commission de recours ne peut pas admettre que le choix du licenciement soit une mesure proportionnée, surtout si l’on tient compte de ce que la recourante a été réélue sans réserves au terme de l’année 1992, alors que ses problèmes d’efficacité avaient déjà été soulevés et que sa promotion en 8e classe de traitement lui avait été refusée par deux fois.