Il s’agit de l’insuffisance de son rythme de travail, de son attitude négative et enfin de son absentéisme pour cause de maladie ou d’accident. En effet, dès l’APP extraordinaire du 20 novembre 1991, il a été relevé que le rythme de travail de la recourante était trop souvent insuffisant, que celle-ci limitait volontairement son engagement et que son attitude face au travail démotivait ses collègues. De nombreux rapports, établis par différents supérieurs et surveillants, ont confirmé par la suite cet état de fait.