Or, en faisant abstraction des faits survenus après la décision attaquée, l’autorité de recours ouvrirait la porte à de nouvelles procédures. Elle risquerait donc de laisser subsister le litige, sans contribuer toujours utilement à le trancher. Moor (op. cit., p. 180), Gygi (Fritz Gygi, Bundesverwaltunsrechtspflege, 2e éd., Berne 1983, p. 258) et Knapp (Blaise Knapp, Précis de droit administratif, Bâle et Francfort-sur-le-Main 1994, N° 2105) évoquent également cette raison d’économie de procédure (sur ce point voir aussi ATF 118 Ib 149). La prise en compte de l’évolution des faits par une autorité de recours administrative résulte pareillement de l’art.