Le 25 octobre 1993, X recourut contre cette décision auprès de la Direction générale de l’Entreprise des PTT. Elle estima que les conditions légales pour admettre la résiliation n’étaient pas réunies et que la décision était choquante, intolérable et partant, arbitraire. En outre, elle demanda la restitution de l’effet suspensif. Par courrier du 25 novembre 1993, la Direction générale de l’Entreprise des PTT informa X que la DAP consentait à la restitution de l’effet suspensif. X fut invitée à reprendre son travail pour le 11 avril 1994.