(...) Lors de l’évaluation du mois de juin 1993, le supérieur a constaté une amélioration de la qualité du travail, qu’il considéra toutefois comme insuffisante pour justifier une promotion. En particulier, il ressort du rapport que le travail était suffisant sur le plan quantitatif. Toutefois, le secrétaire-juriste manquait encore d’autonomie dans l’instruction et n’a que partiellement atteint les objectifs fixés pour le traitement des recours dans la mesure où l’argumentation, bien que suffisante, n’était pas assez structurée et ordonnée. (...) Le troisième entretien d’appréciation s’est déroulé en octobre 1993.