Au demeurant, il n’est pas inutile de rappeler que le recourant est un cadre occupant une position supérieure. Or, il est admis que les chefs doivent compter avec un certain dépassement du temps normal de travail pour remplir les objectifs qui leur sont fixés, sans qu’ils puissent forcément compenser les heures supplémentaires qui en découlent par la prise de congés. Il est en effet considéré que leur haut salaire équilibre cet état de fait et une indemnisation en argent n’entre en ligne de compte que dans des cas exceptionnels (mise à la retraite ou départ d’un collaborateur seul à occuper un poste de travail) [voir échange de correspondance entre le Conseil fédéral et la Délégation des