Cette impression est confortée par la situation qui a résulté de l’arrivée d’un nouveau collaborateur dans sa section en septembre 1993. Alors que ce renforcement aurait dû avoir comme conséquence qu’il puisse retrouver un rythme de travail normal, voire diminuer son solde d’heures supplémentaires par la prise de périodes de congé, en fait il n’en a rien été, et le recourant a continué à accumuler des heures comme auparavant. Comme explication, il soutient que cette arrivée est survenue en parallèle avec un accroissement constant du volume du travail.