Si l’on prend en considération que la date limite pour le report est devenue effective au 31 décembre 1994, voire au 30 avril 1995, cela lui a laissé plus de deux ans pour prendre des mesures en vue de diminuer son solde d’heures. Or, il semble au contraire que ce dernier n’a cessé d’augmenter au cours de cette période. A sa décharge, le recourant explique qu’à cette époque, son travail l’a constamment appelé à remplir des tâches supplémentaires sans pour autant que les effectifs de sa section soient adaptés. Il était chargé pour l’essentiel de tâches opérationnelles qui ne pouvaient être remises au lendemain.