Or, les stages linguistiques effectués par les filles du recourant apparaissent comme une formation complémentaire, sans lien fonctionnel ni avec les études gymnasiales antérieures, ni entre les stages eux-mêmes. Ceux-ci ont certes permis aux jeunes filles d’approfondir leurs connaissances, mais ils n’étaient pas indispensables à la poursuite des études envisagées. Au surplus, ils n’ont pas abouti à l’obtention d’un diplôme reconnu, attestant les connaissances acquises. En conséquence, ils ne constituent pas une étape de formation. A a terminé une étape de formation par l’obtention du certificat de maturité en juillet 1991.