elle vise simplement à éviter qu’une allocation ne doive être versée pendant toute la durée d’une formation prolongée par des «temps morts». b. En l’espèce, il n’est pas contesté que le recourant a droit à l’allocation pour enfants durant les divers stages linguistiques suivis par ses filles, stages qui remplissent manifestement les conditions de l’art. 46a al. 1er RF 1. Les prestations correspondantes ont donc été versées à juste titre. Il reste cependant à déterminer si ces stages, comme le prétend le recourant, constituent une étape de formation au sens de l’art.