Dans sa décision du 17 octobre 1994, le département affirme que l’intéressé a réclamé le versement ininterrompu de l’allocation pour A et le versement de l’allocation du mois de septembre 1992 pour B. En revanche, il ressort en particulier d’une lettre de l’office compétent que la question du versement de l’allocation avait manifestement été posée dans les mêmes termes pour les deux enfants. La problématique soulevée dans le cas d’A et de B est la même: elle concerne le droit à l’allocation pour enfant durant la période comprise entre deux stages linguistiques à l’étranger.