La dernière appréciation personnelle du 24 mars 1994, la carte de voeux pour l’anniversaire du 31 mars 1994, ainsi que le fait que le recourant ait encore été chargé le 11 mai 1994 de conduire une analyse apparemment exigeante, vont plutôt dans une autre direction. Qu’il soit plus agréable pour l’instance inférieure que l’engagement du recourant ne trouve aucune prolongation au-delà de la date prononcée pour le licenciement, c’est compréhensible; en revanche, elle n’a fait qu’affirmer et n’a jamais prouvé dans quelle mesure cela provoquerait une situation inacceptable pour elle.