1 - L’aéroport de Zürich S.A. et l’OFAC ne possédaient vraiment aucun élément certain et ayant valeur contraignante quant à la possibilité d’utiliser encore dans un proche avenir l’espace aérien de l’Allemagne du Sud. Il a été satisfait à la situation non encore élucidée par des obligations dans la décision de concession. A maints égards, un accord implicite ou, tout au moins, une tolérance de l’Allemagne à l’égard de l’utilisation tout d’abord inchangée de l’espace aérien allemand était reconnaissable (consid. 6). A partir du 1er septembre 2001, il exista, du côté allemand, une réglementation détaillant les procédures appropriées d’approche et