Par con­séquent, une guérison de la violation du droit d’être entendu est en principe impossible. Dans le cas d’espèce concret, il n’existe aussi pas de critères clairs qui pourraient autoriser la Commission fédérale de recours en matière d’infrastruc­tures et d’environnement à statuer sur l’affaire sans porter atteinte au pouvoir d’appréciation de l’autorité inférieure (consid. 7).