Le ridicule jeté sur la résurrection a été répété au début du second sketch. En outre, l’attaque contre l’eucharistie dépasse elle aussi la simple impertinence, spécialement si on recourt à l’acception catholique selon laquelle, par le mystère de la transsubstantiation, le vin devient le sang même du Christ (voir la décision de l’AIEP du 7 mars 1997, JAAC 61.67 p. 641). L’image que suggère la phrase de l’humoriste («le sang du Christ, on s’en envoie bien deux à trois litres chacun en plus de la bière de mars […]») est, dans cette acception-là, simplement insoutenable. Si une telle atteinte faite de tous ces éléments n’est pas notable, qu’est-ce alors qu’une atteinte notable?