- par exemple autour du 1er avril - où le droit a moins de valeur et où on peut traiter de «bobard» la résurrection du Christ, et la ridiculiser d’autant plus qu’on la met sur le même pied que l’absurde découverte de Ben Laden aux Folies Bergères, en adoptant un ton d’une totale impertinence («comme chaque année, on nous a fait le coup de Jésus est ressuscité, Hosanna Hosanna on sera tous sauvés, les rires […]»). Nous ne croyons pas non plus que la déchristianisation ambiante soit un argument pour laisser les chrétiens pratiquants se défendre eux-mêmes, ou estimer qu’ils sont devenus assez résistants pour passer par-dessus les attaques dont l’Evangile fait l’objet.