Aussi tenons-nous à dire que nous ne pouvons nous rallier à cette décision. Nous estimons qu’elle introduit une relativisation malheureuse dans la protection des sentiments religieux. Pourquoi y aurait-il lieu d’amener une pareille relativisation? Nous ne croyons pas que le rire, lorsqu’il porte sur les sentiments religieux, apporte par principe une note plaisante qui atténue la portée de l’attaque. Son effet peut au contraire être plus dévastateur encore que celui d’une remarque prononcée sur un ton sérieux dans des émissions d’information ou de débat. Nous ne croyons pas non plus qu’il y ait des périodes dans l’année - par exemple autour du 1er avril