Le contenu des sketches était certes parfois de mauvais goût, voire d’un humour grossier digne des corps de garde. Mais les questions de goût ne sont pas du ressort de l’AIEP. Du point de vue du droit des programmes, l’émission n’a pas violé le mandat culturel de l’art. 3 al. 1 LRTV. Les expressions qui ont été utilisées dans les deux sketches incriminés n’ont pas heurté le domaine sensible des sentiments religieux d’une manière notable.