La forme des répliques prenait quasiment plus d’importance que leur contenu, l’auditeur oubliant presque aussitôt ce qui avait été dit précédemment. 8. Dans sa jurisprudence jusqu’à ce jour, l’AIEP a protégé les éléments essentiels de la foi, dans la mesure où elle a toujours admis une violation du droit des programmes sitôt qu’ils avaient été touchés (cf. décision de l’AIEP b. 453 du 23 août 2002 ch. 6.2 et décision de l’AIEP b. 463 du 6 décembre 2002 ch. 4.2). La satire sur des questions religieuses n’était quasiment pas possible, ou à tout le moins limitée à un cadre très strict.