Quoi qu’il en soit, l’AIEP remarque que le passage en question s’inscrit dans le contexte des poissons d’avril et fait partie d’un enchaînement de jeux de mots tous plus invraisemblables les uns que les autres. La plaisanterie est tellement exagérée qu’aucun auditeur ne peut raisonnablement y croire. 6.3. Dans le troisième passage sur les œufs de Jésus-Christ et l’ovule de Marie, c’est le mystère de l’annonce et de la naissance du Christ qui est indirectement visé, sans être pour autant remis en question. L’animateur en parle plutôt comme d’un fait: «[…] des œufs de Jésus-Christ qui eux sont tombés faute d’avoir servi. Oui, comme l’ovule de Marie d’ailleurs».