Selon l’AIEP, ces sentiments méritent le respect et n’ont pas à subir toutes les atteintes imaginables. Cela découle également de l’ordre des valeurs déterminé par la Constitution, notamment de la garantie de la liberté de croyance (art. 15 Cst.) et du souci d’assurer la paix religieuse. La position de l’AIEP rejoint les principes dégagés par le Conseil de la presse pour ce qui est de l’éthique professionnelle des journalistes.