5.1 p. 838). C’est la combinaison du réel et de l’imaginaire qui fait naître un effet satirique (voir Mischa Senn, Satire und Persönlichkeitsschutz, Berne 1998, p. 23 ss.). La satire fait donc partie intégrante de l’autonomie des programmes garantie par l’art. 93 al. 3 Cst. et l’art 5 al. 1 de la loi fédérale du 21 juin 1991 sur la radio et la télévision (LRTV, RS 784.40). En vertu de ce principe, le diffuseur jouit d’une marge de manœuvre relativement grande dans la conception de ses programmes. Il peut se permettre de critiquer les domaines les plus variés de la vie politique, sociale, culturelle ou religieuse.