S’il est légitime que le diffuseur ait voulu concentrer son émission sur un courant historique plus critique que d’autres, il lui aurait fallu cependant, pour respecter les prescriptions du droit des programmes, nuancer au moins quelque peu les points de vue, relativiser certaines affirmations et ne pas donner au public l’impression que le débat était clos et que l’interprétation historique qui se dégage de l’émission constitue désormais une vérité univoque et définitive. Ce n’est pas parce que d’autres émissions ont traité de cette époque, sous un autre angle, que le défaut inhérent à cette émission se trouve corrigé.