Il présente ses excuses tout en sachant qu’une telle faute est inexcusable». Le journaliste enchaîne en déclarant qu’«en fait, les autorités suisses de l’époque n’ont pas seulement approuvé le dans le passeport, elles l’ont suggéré aux nazis». Cette précision apparaît comme un correctif apporté au propos officiel. Or elle induit le public en erreur puisque le conseiller fédéral Villiger, en fait, n’a nullement caché cet élément. Il en a expressément fait état juste avant le passage retenu par la TSR, dans les termes suivants: «Mit der Einführung des sogenannten Judenstempels kam Deutschland einem Anliegen der Schweiz entgegen».